J’étais encore en peignoir, les deux mains autour d’une tasse de café que je n’avais pas encore portée à mes lèvres, quand le texto est arrivé. Sept heures quarante-trois, un mardi matin. Onze…
J’ai appris le mariage de ma fille par un texto. Pas un appel, pas une visio où j’aurais vu son visage emplir l’écran pour deviner si elle était heureuse, ou effrayée, ou quelque chose entre les deux. Un texto, envoyé à 7 h 43 un mardi matin, alors que j’étais encore en peignoir, les deux … Read more