« Maman, nous devons être pratiques. » Ces mots de ma fille unique, prononcés un mardi après-midi dans mon appartement du quartier impérial de Strasbourg, ont figé le stylo dans ma main. À…
Le stylo trembla dans ma main, non par faiblesse de l’âge, mais par le gel que contenaient les mots de ma fille unique en me tendant cette sentence de mort civile. Je suis Colette, soixante-douze ans, ancienne commissaire-priseur et veuve avisée. Elle avait oublié que celle qui passa sa vie à détecter les faux reconnaît … Read more