Trois coups durs à ma porte un mardi matin d’octobre, et derrière le judas, mon fils que je n’avais pas vu depuis cinq ans. Stellin se tenait en retrait, les yeux au sol, pendant que sa femme…
Le coup frappé arriva un mardi matin d’octobre. Le genre de coup qui ne demande pas la permission. J’étais à ma petite table dans la véranda, au milieu de mes mots croisés. Mon café refroidissait à côté de moi quand je l’ai entendu. Pas un frappement doux, pas le petit toc-toc agréable d’une voisine qui … Read more